Amélie Hazard

Graphic design & Communication 360


Ou comment réprimer un fort élan à la déprime lié à un sentiment de persécution du à des causes extérieures a priori anodines telle une tendance météorologique ignoble.
Et si jamais ça durait des plombes, au-delà de notre seuil de tolérance… et si lumière et couleurs s’effaçaient l’air de rien, imperceptiblement perturbation après perturbation, nous enfermant progressivement dans un monde tout gris…
On serait bien obligés de trouver ça beau non ??

Réalisons que dans ce décor, veste kakie et pantalon beige paraîtraient un peu flashy… je suis très préoccupée.
Et par crainte d’un retour inopiné de la lumière, nous aurions soin de tamiser nos intérieurs grâce à ces ravissants rideaux voilant les ouvertures d’envergure de nos demeures.


Mais l’avantage, c’est que nous nous émerveilleront très franchement devant les traces. Les résidus de couleurs délavées…

Oui, en effet, je suis ravie d’être de retour à Paris, mais si je disparaissais au printemps prochain, ce serait à nouveu au pays du gris.

Merci à ma soeur pour ce petit séjour.